__________« Le silence devient plus dangereux que la parole, en communiquant aux yeux toute la puissance __________ de l'infini des cieux qu'ils reflètent. » ________________________________________________________________________________ Honoré de BALZAC

 __________« Le silence devient plus dangereux que la parole, en communiquant aux yeux toute la puissance __________ de l’infini des cieux qu’ils reflètent. » ________________________________________________________________________________ Honoré de BALZAC

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« Je demeure à présent assise, dans la pénombre, ++++++++regardant le vide qui s'offre à mes yeux. Malgrès ++++++++le ronronnement régulier de la machine à ++++++++coudre, gisant sur la table de l'étage inférieur, je ++++++++n'entend pas le moindre bruit; rien que la ++++++++douceur d'une mélodie brumeuse, qui, ++++++++s'échappant habilement de ce désert obscur, se ++++++++dissout dans l'atmosphère. Le temps semble ++++++++enfin s'arrêter de tourner, la vie paraît ++++++++monotone, sans fin, tandis que mes sentiments ++++++++donnent la traître impression de disparaître.
++++++++Pourtant, le temps passe, comme le vent souffle ++++++++et comme l'eau s'écoule. La vie s'enfuit ++++++++hâtivement, sans effacer la moindre de ses ++++++++fautes. Pour ce qui est des sentiments, ils ne ++++++++sont pas plus compréhensibles qu'à l'ordinaire et ++++++++sont bien présents.
++++++++Cependant, mon esprit se vide et mon c½ur ++++++++devient neutre. [ ... ]
»


Texte inachevé, entreprit le 02/04/08,
cause de manque de distraction.










Je refais encore ma présentation car je remarque que j'ai changé. Tout s'est passé très vite. En un petit bout de temps, j'ai remarqué que mes sentiments avaient changés, ainsi que ma façon de voir les choses et simplement ma façon de vivre. Aurais-je muris? Peut-être, en tout cas j'ai changé.
Quoi qu'il en soit, ceux qui me connaissent le remarquent peut-être, et ceux qui ne me connaissent pas ne le remarquent pas comme ils ne m'ont jamais connus tel que j'étais il y a quelques temps Haha_
Bref. J'ai appris à contrôler mes sentiments et mes actes. J'ai eu du mal, mais je l'ai fais. J'ai repris de la force, et tout ce dont j'ai besoin. J'ai appris à mesurer mes larmes, ma confiance, à ne pas toujours tout rejeter sur moi. Sincèrement, je crois que je n'ai jamais fais un aussi grand pas. J'en suis plutôt fière, du moins j'en profite autant que je le peux.
J'aime infiniment la musique, et le verbe "aimer" est faible, disons que j'ai un réel besoin de musique. Ce n'est même pas explicable. La photographie & l'écriture font partit de mes plus grandes occupations. Je dois avouer que j'ai un peu laissé tomber l'écriture en ce moment, mais bon faut pas m'en vouloir j'ai un nouvel appareil photo HAHA_ Je suis passionnée par le Japon. Je vais à toutes les conventions possibles, où j'ai rencontré de merveilleuses personnes.
Au niveau de mon c½ur, j'ai décidé de le mettre sur pause. Maud & Romane le font battre, il n'est pas difficile.







Je suis fascinée par ces deux femmes: __ A _* __ J _*








NOUVEAU BLOG.


# Posté le samedi 05 avril 2008 15:54

Modifié le samedi 28 juin 2008 17:24

_____________________________________________________________________ __« Cette putain de psychologie va finir par me tuer --' »

_____________________________________________________________________ __« Cette putain de psychologie  va finir par me tuer  --' »
« [...] Cependant, mon esprit se vide et mon c½ur devient neutre. D'un instinct indescriptible, ma conscience ouvre un ½il, se laissant attendrir par des milliers de ridicules flocons venant s'aventurer maladroitement sur cet espace abimé et mourant que l'on nomme la terre. Après une dernière réfection dont j'étais encore capable, je ferme les yeux en me déconcentrant de ses petites taches blanches pour lesquelles j'éprouve finalement de la pitié; tomber du ciel pour s'effacer sur la terre n'est pas un privilège. Je m'apprête donc à retomber dans cet état que l'on pourrait qualifier d'une sorte d'inexistence spirituelle, quand son visage vînt s'aventurer dans mes pensées. A peine ais-je le temps de réaliser que cette vision me coutera le sommeil durant toute une nuit, qu'une larme se mît à glisser misérablement sur ma joue, avant d'être engendrée par un flot de ses semblables. Mes yeux restent fixes et ma vue est rendue floue par la présence de cette pathétique représentation de la tristesse et du désespoir que sont les larmes. Peu à peu, je sens une boule se former dans ma gorge qui m'empêche de respirer. Dans un dernier souffle aisé, son nom s'échappe de mes lèvres en sifflant. A peine cette déchirure achevée, j'entends mon corps lancer un appel de détresse. Sans doute noyée dans toutes ses larmes, ma vision du monde s'assombrit, se trouble, puis fini par entamer une spirale de mouvement, avant de s'éteindre littéralement. Mon c½ur bat, lentement. Je suis entrainée au milieu du néant, sans savoir ni chercher à comprendre se qu'il se passe. Un sifflement aigu et strident cris continuellement. D'un coup inattendu, ma vue retrouve toute se fluidité et tout redevient silencieux. J'ai l'impression d'avoir atterri en enfer après avoir cessé de vivre durant toute ma chute. Regagnant peu à peu la mémoire, je finis par déduire la solution qui n'est autre que la perte de connaissance. Calmement, restant figée au sol, j'essaye de mettre certaines choses au clair. Quelle que soit la manière dont j'interprète la situation, je ne parviens à aboutir sur une autre cause que celle que je redoute le plus: Je l'aime encore.
Passant ma main sur mon front, je sens une nouvelle larme se manifester. Elle n'est pas comme les précédentes. Celle là est sincère et censée. Je ne sais plus comment agir ni comment penser. Pourtant, un frisson de soulagement emplit tout mon corps. Un sourir discret et inattendu se dessine au coin de mes lèvres. Je ne saurais expliquer sa présence. Peut-être représente-t-il un espoir ou un abandon reposant.
Oui, c'est sans doute ça. J'en suis maintenant persuadée. Quoi qu'il se passe et quoi que je fasse, je l'aimerais toujours.
»



Suite & fin du texte inachevé entreprit le 02/04/08,
fini le 11/04/08.









+++++++++++++++++++++J'aimerais parfois EFFACER tout mon passé
+++++++++++++++++++++& tout ce qui me HANTE quotidiennement
+++++++++++++++++++++pour tout RECOMMENCER à zéro.










Music: Gothminister - Wish.
Picture: Children by me, don't touch.





# Posté le dimanche 13 avril 2008 12:28

Modifié le mercredi 21 mai 2008 11:34

. A N [ N ] A. < / 3 .

. A N [ N ] A. < / 3  .



Fièvre abdominale, punition asexuée. J'édulcore la beauté par mes tubes et dédales. Désastre corporel, frénésie polyphagique. Joue, commande l'égout névrotique. Incube interne, arbitre prévoit, se vide pour moi. Bienvenue dans ma bacchanale. Nourrissage hyperphage. Bulimiarexia bulimia nervosa. Le sang colle autant de fois que tu y vas. Délivre-toi de ce poids avec tes doigts. Tu ne t'arrêteras pas. Telle est cette loi, je la connais. C'est celle que tu bois et c'est celle qui te noie. Pour la dernière fois. Succube externe dévisse, éventre, desserre. Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas. Il les aime tous voilà ! Il a faim d'avoir faim. L'outremangeur. Bulimiarexia bulimia nervosa. Le vent tourne autant de fois que tu t'en vas. Délivre-moi de ces voix, de ce convoi. Il ne s'arrêtera pas. Qui vous envoie, je ne connais pas. Celui que je bois et celui qui me noie. Pour ma dernière fois. Tes fins doigts dans la bouche. Ces spasmes qui te soufflent. Les mains du bonheur. Je vois que tu souffres. Et par poignées tu les perds. Essaie de lui dire. Essaie de survivre. Essaie de ... Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard. Essaie de lui dire qu'il n'est pas trop tard. Bulimia nervosa et par poignées tu les perds. Bulimia nervosa seul reste ce goût amer. Bulimia nervosa bulimiarexia. Succube externe dévisse, éventre, déserts. Pots, paquets, couvercles, il ne choisit pas. Il les aime tous voilà ! Il a faim d'avoir faim. L'outremangeur.











Cette dépendance imaginaire serait-elle enfin sortie de mes pensées? J'ai tout fais pour. Je laisse au fond de moi un vide permanent que je gave sans cesse de ce que tu appelais « Sale bouffe » . Tu me l'avais dis, tu as créé cette chose en moi, qui me rend mal à l'aise et qui me pousse parfois à te regretter. Mais tu avais tout de même une part de tord. Ces chiffres que tu me poussais à faire diminuer chaque jours et que tu me forçais à trouver toujours trop importants sont sortis de ma tête. Plus exactement, ils s'effacent de jour en jour. Tes tables de calculs envahissantes se perdent au milieu de ma volonté. Je n'ai rien le droit de te reprocher. Tu m'as simplement présenté la signification de ta présence, et c'est moi qui suis venue vers toi. Je n'étais pas consciente des conséquences, mais j'assume m'être enfoncée moi-même. Tu étais toi, j'étais moi, puis je me suis laissée fondre en toi. Nous ne faisions plus qu'une. Je t'ai fait des promesses et montré ma volonté. Je t'ai trahis. Je le sais. Tu dois me haïr. Je te comprend. Moi, je ne te hais pas. Je suis la fautive. Je me suis engagée dans quelque chose que j'ai laissé tomber. La seule chose qui me soulage est le sourir de ceux qui nous ont séparées. Je sais ce que tu penses et ce que tu crois. Tu penses que bientôt, je vais avoir un moment de faiblesse et que je vais revenir pitoyablement vers toi en pleurant. Je sais également ce que tu ferais: Tu aurais pitié de moi, mais tu n'oublierais pas ce que je t'ai fais. Alors tu m'aiderais en me faisant souffrir jusqu'à ce que nous soyons quittes. Mais je vais te le dire, tu te trompes. Je te parais ridicule n'est-ce pas? Une pauvre et grosse vache qui essaye de se montrer déterminée mais qui sait au fond d'elle qu'elle n'est rien sans toi. C'est ce que tu penses de moi hein? Eh bien, si tu veux l'entendre, c'est ce que je suis. Mais je suis différente de la dernière fois. Tu m'as toi-même vue évoluer. Tu sais que c'est vrai. Tu sais aussi au fond de toi que ce sera sans doute plus dur que la dernière fois pour me reconquérir. Abandonne maintenant. Cette fois, je ne suis pas seule. Je me fiche de ce que tu penses de ça. Oui, je me fais aider et non, ce n'est pas lâche. Tu sais que tu étais prête à me pousser à bout, me faire mourir de détermination. Je te faisais confiance. Tant que tu ne me criais pas "STOP", je continuais. Tu ne me l'aurais jamais crié n'est-ce pas? Tu savais que j'étais capable d'en mourir. Mais tu sais, j'aurais été fière de mourir pour toi. J'ai presque honte de l'avouer à quelqun d'autre que toi. Mais c'est vrai que quand tu m'as pris sous tes bras, tu étais la seule qui me comprenait vraiment. Tu me l'as vite fais comprendre. Tu n'as jamais trahis les règles dont tu m'avais fait prendre connaissance à notre rencontre. J'ai été la seule à me comporter ainsi.
J'avais besoin d'écrire tout cela car je m'interdis de penser à toi. Pourtant, c'est ce que je fais inconsciemment. Mais je préfère me libérer de ce poids et que tout soit clair. J'ai eu beaucoup de mal à prendre cette décision, à choisir entre vivre sans toi ou mourir dans tes bras... J'ai choisi celle de vivre sans toi. Nos chemins se séparent ici pour toujours, Ana.



______________________ Adieu.
. . . Tu avais raison, comme d'habitude. Je suis de retour, nous nous retrouvons enfin. . . JE T'AIME.





# Posté le jeudi 01 mai 2008 08:47

Modifié le dimanche 06 juillet 2008 17:25

T H E M.





Cette chanson me fait penser à ce livre. Le meilleur que je n'ai jamais lu.



# Posté le dimanche 18 mai 2008 11:49

Modifié le samedi 28 juin 2008 17:22

. Quelque chose que j'aurais dû te dire, quand il en était encore temps... .

J'ai toujours voulu te montrer que moi aussi, j'étais capable de quelque chose. Moi aussi, je pouvais avoir des bonnes notes et tu pouvais être fier de moi. C'était mon seul objectif. Si tu savais. Je ne t'ai jamais vraiment connu, toi non plus d'ailleurs. Te rappelles-tu de nos rapports? Un court "bonjour" le matin, puis un "bonne nuit" avant d'aller me coucher. Tu étais toujours perdu dans tes papiers, à part quand j'avais échoué quelque chose, là tu me voyait enfin. A ce moment là, tu ne me voyais pas comme ta petite fille qui cherche l'amour de son père. Tu me voyais comme une personne indigne de sa famille, qui devait avant toute chose être parfaite dans ce qu'elle avait échoué à un moment ou un autre. Tu me poussais à bout, tant que je n'étais pas parfaite, je n'avais pas le mérite d'être ta fille. Je me rappelle de ces journées en vacance, ton verre à la main, à faire tes jeux de mots à longueur de phrases, à boire, à boire, à aller dans ce bar que tu aimais tant, à continuer de boire, à rentrer bourré à 4h du matin. Bien sûr, tu m'as toujours respecté. Même en étant bourré, tu faisais attention à ce que tu faisais ou disais devant moi. Mais sache que ce n'était pas toujours facile, pour la petite fille que j'étais.
Malgré tout ça, malgré tout ce qui nous séparait, je t'aimais. Je t'aimais car tu me paraissais fort, dès que quelque chose n'allait pas, tu trouvais une solution. Je t'aimais, pour tout ça, mais aussi car tu étais mon père. Le seul et unique. Tu étais bien différents des autres. Je l'ai toujours su dans un coin de ma tête, mais ce n'est que maintenant que je m'en rend vraiment compte. Finalement, si on s'était cherchés un peu plus, un peu mieux, on aurait pu très bien s'entendre. Tu m'aurais appris à être forte comme j'ai appris à l'être après tout ce temps. Peut-être même plus. Tu m'aurais appris bien plus que ce que je ne sais après toutes ces années passées sur cette terre. Quand j'y pense, je regrette. Je regrette que nous n'ayons jamais faits le pas pour franchir cette barrière qui nous séparait. Tu étais un homme bon, je le sais. Tu étais ce que j'aimerais être, au fond. Fort, intelligent, responsable, comique, plutôt solitaire... Aujourd'hui, tu me manques. Quelque chose en moi est parti avec toi, et personne d'autre ne pourra jamais le remplacer. Personne d'autre ne pourra jamais te remplacer.



Je t'aime, Papa.




. Quelque chose que j'aurais dû te dire, quand il en était encore temps... .

# Posté le lundi 23 juin 2008 04:26

Modifié le samedi 05 juillet 2008 13:26